Chaque page de l’album est présentée deux fois : l’original tel qu’il a été photographié, et sa version lisible avec un résumé en français courant. Les résumés suivent ce qui est écrit sur les pages ; les noms et dates incertains sont signalés.
Type de document
Période
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Original
Version lisible
1941Témoignages et récits
Les origines au Bourg-Dun
Récit et photo
En résumé
Première page du récit : le nom de la colonie, les enfants de Dieppe et l’été 1941.
Dans l’histoire : La première colonie au Bourg-Dun
De juillet à septembre 1941, 130 enfants de 6 à 15 ans, pour la plupart de la paroisse Saint-Rémi de Dieppe, séjournent au Bourg-Dun. Le récit mentionne trois monitrices et trois moniteurs. Filles et garçons sont hébergés séparément et se retrouvent pour les repas.
Groupes d’enfants et château ; récit des bombardements et du camp scolaire.
Dans l’histoire : Les enfants à la campagne
Face aux bombardements, la sous-préfecture décide d’envoyer les enfants à la campagne sous la direction de l’abbé Cesné. Le château d’Ernemont-la-Villette, près de Gournay-en-Bray, est réquisitionné pour 240 enfants de 6 à 17 ans et leur encadrement.
Enfants, religieuses et adultes du camp. Les personnes ne sont pas toutes identifiées.
Dans l’histoire : Un camp qui devient une école
La préfecture transforme le séjour en « camp scolaire et de vacances ». Les enfants ne doivent plus rentrer à Dieppe avant la fin des hostilités. Environ 130 filles sont accueillies à Cuy-Saint-Fiacre et 130 garçons dans un autre lieu : « Saint Saire » est dactylographié puis corrigé à la main, avec une lecture qui reste à confirmer.
Le projet du père Cesné et la recherche d’un chalet à Salvagny, orthographe du document.
Dans l’histoire : Le projet de Salavagny prend forme
En janvier 1946, le père Cesné part reconnaître les lieux à Sixt avec la personne qui raconte ces souvenirs. La page décrit les cascades gelées, les sapins enneigés et le froid de cet hiver.
La pointe de Sales, la cascade du Rouget et le récit du transport du matériel.
Dans l’histoire : Un déménagement jusqu’au chalet
Le matériel et la cuisine roulante remplissent un wagon entre Dieppe et Annemasse. Un camion prend ensuite le relais jusqu’à Salvagny. L’abbé Jean Pasquet doit rejoindre les organisateurs pour l’installation.
Calendrier des séjours ; Andrée Vasse en 1950 et monitrices devant le chalet en 1946.
Dans l’histoire : Les premières années en montagne
La première session mixte de 1946 se déroule du 29 juillet au 10 septembre. En 1947, 1948 et 1949, le calendrier indique chaque été deux sessions mixtes de trente jours. Deux sessions sont également mentionnées en 1950.
Mention de l’abbé Gabriel Leclair, dit « Gaby », de l’exposition à Dieppe et de la chapelle.
Dans l’histoire : Les activités et ceux qui les faisaient vivre
L’album retient les veillées, les jeux et les excursions vers les paysages de la région, notamment Gers, la pointe de Sales, le Buet et les Dents Blanches. La liste des destinations est un témoignage des sorties évoquées, pas le programme d’une année précise.
Les années passent : construction et agrandissements
Chronologie
En résumé
Page 8 du récit : achats, construction des chalets, inauguration et transformation en centre permanent. Le nom du grand chalet depuis 1978 est mentionné.
Dans l’histoire : De nouveaux chalets pour accueillir davantage
Le récit explique qu’il faut refuser des enfants faute de places. Les installations sont améliorées : lits à matelas, réfectoire équipé et cuisine modernisée remplacent progressivement le matériel ancien et la cuisine roulante.
Deux photographies légendées « Printemps 1950 » et « Juillet 1950 — les fondations ». Les noms des sommets dans la marge restent à déchiffrer ; aucune personne n’est identifiée.
La légende évoque le toit du « grand » qui surplombe le « petit », Robert Richard, maître charpentier, et son cousin, puis le crépissage de la façade. Elle ne permet pas d’identifier avec certitude chaque personne photographiée.
Dans l’histoire : Construire le grand chalet
La page intitulée « Les années passent… » rapporte l’achat en 1948 d’une masure en ruines, près du bois de la Folatière, appartenant à la veuve Favre. Une grange devient provisoirement un dortoir. En 1951, ce bâtiment doit accueillir cuisine, réserves et réfectoire, avec un dortoir à l’étage.
Trois points de vue du bâtiment, qualifié de « petit », « imposant » et « harmonieux ». Certains noms de lieux en marge sont peu lisibles et restent à confirmer.
La page « Inauguration » date la cérémonie du dimanche 10 août 1952. À 10 h, elle annonce l’arrivée de Mgr Cesbron, évêque d’Annecy, délégué de Mgr Martin, archevêque de Rouen. Les annotations citent François de Menthon, maire de Sixt, et le vicaire général Duret, sans permettre d’attribuer tous les visages.
Dans l’histoire : L’inauguration : un chalet et une communauté réunis
Neuf pages de photographies retracent désormais la séquence d’inauguration. La première porte explicitement « Dimanche 10 août 1952 » et situe à 10 heures l’arrivée de Mgr Cesbron, évêque d’Annecy, délégué de Mgr Martin, archevêque de Rouen. Les légendes citent François de Menthon, maire de Sixt, et le vicaire général Duret. Elles documentent la cérémonie, sans permettre d’identifier chacun des visages.
Trois scènes légendées : bienvenue du maire à l’évêque, réponse épiscopale et bénédiction des locaux. Les noms des invités notés en marge demandent une relecture ; la date est celle de la page d’ouverture de cette séquence.
Le pavillon national et la flamme de Vaillance et Sourire montent sur le chalet. Selon la légende, la fanfare du Fer-à-Cheval, musique de Sixt, joue La Marseillaise.
Page titrée « Dieu premier servi » : la légende nomme l’abbé Pierre Labalette, jeune prêtre célébrant la messe d’inauguration, et décrit l’offertoire et la consécration. Le nom est transcrit de l’album, sans identification indépendante d’un visage.
Lecture des citations par « P. Jean », remise des insignes et « première exécution du chant officiel Vaillance et Sourire ». Plusieurs noms de jeunes, moniteurs et invités sont manuscrits, parfois coupés ; leurs lectures restent à confirmer.
Le drapeau précède les équipes ; une première équipe passe devant les officiels ; dernière scène légendée « Le discours de François de Menthon ». La date est rattachée à la séquence d’inauguration, sans identification exhaustive des personnes.
Page « Gastronomie », avec les groupes « Les Autorités », « Les Constructeurs » et « Les Amis ». Date rattachée à la séquence précédente. Les marges citent notamment Robert Richard, Père Jean Pasquet et Monique Peltier ; plusieurs noms sont tronqués. « Le Père » est indiqué de dos à la table des autorités.
Page « Éloquence » : « Le Merci du Père » et « Un évêque partagé entre la Savoie et la Normandie ». Les paroles elles-mêmes ne sont pas transcrites. La date provient du classement dans la séquence d’inauguration.
Page « Épilogue » : départ de Monseigneur à 15 h 30, puis « L’inauguration du télésiège de Sixt » à 16 h. Les heures sont portées sur la page ; le jour est rattaché à la séquence de l’album, sans vérification indépendante.
Page « Les Responsables » : portrait au bureau légendé « Le PÈRE », désignation qui renvoie au père Cesné dans le contexte de l’album, sans confirmation nominative sur ce portrait. « Son bras droit : Père Jean PASQUET » et « Son bras gauche : Cheftaine Monique PELTIER » accompagnent les deux autres photos.
Dans l’histoire : Le père Cesné, fondateur
Le récit de l’album présente le père Cesné comme le fondateur de Vaillance et Sourire. Vicaire à Dieppe et aumônier des Cœurs Vaillants, il anime un patronage chaque jeudi. Pendant l’Occupation, il cherche à éloigner les enfants des dangers de la ville pendant les grandes vacances.
Les monitrices : au chalet, à la fenêtre et au Fayet
Album photo · encadrement
En résumé
Page « L’Encadrement » : groupe un dimanche, « Fenêtre sur le monde » avec Miss Regina Hall (U.S.A.) et Bernadette Magerand (lecture à confirmer), puis détente devant Notre-Dame-des-Alpes au Fayet. Les prénoms et noms viennent des légendes ; pas de date visible.
Dans l’histoire : Les responsables et ceux qui encadraient les enfants
L’album s’arrête sur les personnes qui faisaient vivre la colonie. La page « Les Responsables » présente « Le Père » au bureau, puis Père Jean Pasquet, décrit comme « son bras droit », et la cheftaine Monique Peltier, « son bras gauche ». Ces expressions affectueuses appartiennent aux légendes ; elles ne permettent pas de préciser une fonction administrative ou sa durée.
Légendes « Michèle », « Françoise », « Cheftaines et chefs d’équipes » et « Investiture ». Plusieurs personnes ne sont désignées que par un prénom ; aucune année n’est portée sur cette page.
Ce que l’on voit tous les jours autour des chalets
Album photo · quotidien
En résumé
Une personne à une fenêtre et une vue sur les bâtiments et la montagne. Le titre évoque les vues quotidiennes autour des chalets ; la personne et la date ne sont pas identifiées.
Page « L’esprit de communauté » : rassemblement « fraternel », lever des couleurs et groupe devant le chalet. Les termes sont ceux de l’album et témoignent des rituels collectifs de l’époque.
Dans l’histoire : Autour des chalets, une vie de communauté
Sous le titre « Ce que l’on voit tous les jours autour de ces chalets », l’album conserve une vue depuis les bâtiments et une personne à une fenêtre. Ces photos replacent les souvenirs dans un cadre quotidien : chalets, arbres, cour et montagnes de Salavagny.
Début de la séquence « Le sens du sacré » : messe dominicale, communauté groupée autour de l’autel, noms de participants en marge et servant nommé Jacques Millier (lecture à confirmer). Ces photos ne sont pas datées et ne sont pas assimilées à la messe d’inauguration de 1952.
Dans l’histoire : La petite chapelle et la vie spirituelle
Deux pages titrées « Le sens du sacré » montrent la messe dominicale devant la petite chapelle du village. Les enfants et les adultes sont groupés devant l’autel installé sur le balcon. Cette séquence prolonge le récit ancien qui évoque les célébrations à la chapelle de Salvagny, sans permettre de dater ces photographies précisément.
Suite du « Sens du sacré » : scènes légendées « Élévation » et « Communion », puis formule de bénédiction. Même cadre de petite chapelle ; aucun visage ni jour précis n’est identifié indépendamment.
La légende indique « en 1949, avec Mgr LOUTRE, de Paris », en vacances à Maisonneuve et racontant des histoires aux colons. Lecture du nom à confirmer ; l’autre personne n’est pas identifiée.
Dans l’histoire : Rencontres et courriers conservés
Une photographie montre deux ecclésiastiques avec des enfants en arrière-plan. Sa légende situe la scène en 1949 et nomme « Mgr LOUTRE, de Paris », en vacances à Maisonneuve, qui raconte des histoires aux colons. Le nom demande confirmation ; ni l’autre adulte ni les enfants ne sont identifiés. La légende ne permet pas d’attribuer avec certitude un visage au père Cesné.
Fragment de lettre adressé à « Monsieur le Curé ». L’annotation semble nommer François de Menthon ; la date et l’attribution restent à confirmer, la signature n’étant pas visible.
Article sur les enfants accueillis, les activités et l’exposition à Dieppe. Date de publication non visible ; rapprochement avec le séjour de 1946 et l’exposition de l’hiver 1946–1947.
Dans l’histoire : Les souvenirs de montagne exposés à Dieppe
Les coupures de presse complètent le récit de l’album : les souvenirs du séjour à Salavagny sont présentés au 52, faubourg de la Barre, à Dieppe. Plans, photographies, croquis, aquarelles et travaux réalisés par les enfants rendent compte de la vie de la colonie. Une coupure annonce l’ouverture jusqu’au 5 janvier ; le premier lot situe cette exposition du 29 décembre 1946 au 5 janvier 1947.
Début d’un article : 125 enfants, dont 83 de Dieppe ; séjour du 29 juillet au 10 septembre. L’année est rapprochée du calendrier de l’album, non imprimée sur ce fragment.
Suite de l’article : dépenses proches de 450 000 francs et soutien des caisses de Sécurité sociale et de Prévoyance des chemins de fer. Certains chiffres sont difficiles à lire.
Dans l’histoire : Une œuvre collective au service des enfants
Lors de l’inauguration, l’abbé Cesné reçoit des représentants de la ville, des services publics et du clergé. L’envoi aux couleurs rappelle aux enfants le souvenir des parents disparus pendant la guerre. Le récit de presse témoigne de la place de cette mémoire dans la vie de la colonie.
Conclusion de l’article sur l’exposition : la presse souligne le travail des équipes après la guerre et les remerciements de l’abbé Cesné. Date de publication absente.
Fragment recoupant la fin de l’article précédent : remerciements aux soutiens de la colonie et encouragements à poursuivre l’œuvre. Ce n’est pas un nouvel événement.
Pourquoi un chalet Jean-Louis Marchand ? Le départ
Témoignage · page 11
En résumé
Causerie du père Cesné : Jean-Louis Marchand, 12 ans, et le départ au Buet de 17 garçons avec trois moniteurs. Les pages suivantes situent le décès au 30 juillet 1954 ; la causerie porte une date corrigée de 1980.
Suite de la causerie : brouillard, aide des habitants, appel à la gendarmerie et aux secours en montagne. Une information concerne un autre groupe de 17 jeunes, d’où une confusion.
Le père Cesné rapporte le bivouac du groupe, la reprise de la marche et le malaise de Jean-Louis. Il précise raconter ce qui lui a été rapporté ; aucune cause médicale n’est établie ici.
Fin du récit : décès de Jean-Louis Marchand, intervention des secours, retour des autres enfants et accueil par les habitants. Document de mémoire à lire avec respect pour l’enfant et ses proches.
Jean-Louis Marchand : le nom du chalet et la mémoire
Témoignage · page 15
En résumé
Inhumation à Mers-les-Bains le 4 août 1954, hommage au chef d’équipe et nom donné au chalet en construction. Le père Cesné évoque la visite des parents et de la sœur au 25e anniversaire et la prudence en montagne. Les mentions médicales ne sont pas des diagnostics établis.
Dans l’histoire : En mémoire de Jean-Louis Marchand
Dans une causerie intitulée « Pourquoi un chalet Jean-Louis Marchand ? », le père Cesné revient sur un drame au Buet. Jean-Louis a 12 ans, habite Mers-les-Bains et part avec 17 enfants encadrés par trois moniteurs. La suite du témoignage situe désormais le décès au 30 juillet 1954 et l’inhumation à Mers-les-Bains au 4 août 1954. Ce sont les dates données par ces archives, sans vérification indépendante.
Un moniteur au Brésil et le chalet de Pierre à Bérard
Témoignage et photo · page 16
En résumé
Suite de la causerie : un moniteur séminariste parti au Brésil, puis décédé à São Paulo en 1975 dans un accident de voiture. Il n’est pas nommé. Photo légendée « Le chalet de Pierre à Bérard (Lucien Thievery) », lecture du nom à confirmer, sans date de prise de vue.
Le père Cesné évoque ce moniteur, étudiant à Lille, décédé avec sa sœur et trois amis le 15 novembre 1964. Obsèques le 19 novembre à La Madeleine. Le texte situe le nom du quatrième chalet « dès l’année suivante », à distinguer de la chronologie des travaux.
Dans l’histoire : Albert de Prins, un moniteur dans la mémoire de la colonie
Le père Cesné présente Albert de Prins comme un moniteur de 22 ou 23 ans, étudiant à l’Institut catholique de Lille. Il évoque sa vie d’équipe et ses liens avec les jeunes de la colonie. Cette présentation vient du témoignage, et non d’une biographie vérifiée séparément.
29 juillet 1980 · date portéeTémoignages et récits
Le drapeau des chefs d’équipe et la signature du père Cesné
Témoignage · page 18
En résumé
Jean-Louis Marchand et Albert de Prins sont associés au drapeau des chefs d’équipe. Signature « Père Pierre CESNE » et date « Le Dimanche 29 juillet 1980 » : le jour et la date ne concordent pas au calendrier. Une note du carnet évoque l’historique raconté après dîner.
Médaille le 14 juillet 1973 ; toiture emportée le 6 février 1974 et refaite pour l’été ; nom Chalet Pierre Cesné en juillet 1978 ; plaques gravées depuis juillet 1980. Poème suivi de la mention « Sangatte, 16 février 1984 » ; photographie de montagne non datée.
Dans l’histoire : Reconnaissance, reconstruction et noms gravés
La page de conclusion rapporte que le père Cesné reçoit la médaille de bronze de la Jeunesse et des Sports le 14 juillet 1973, en reconnaissance de son engagement auprès des jeunes. Le 6 février 1974, une tempête emporte le toit du chalet Albert de Prins. Les artisans de Sixt et de Samoëns le remettent en état pour la colonie de l’été 1974, selon ce texte.
Reportage auprès de l’abbé Cesné : enfants des villes normandes, vie des équipes et chalets. Les chiffres et les dates de construction donnés par la presse restent ceux de cette coupure, parfois différents du récit de l’album.
Annotation « Le Réveil, 10.8.58 », non vérifiée indépendamment. Le texte présente la colonie fixe à Sixt et un prix de 450 francs par jour, dont la moitié prise en charge par les allocations familiales selon l’article : montants historiques, pas des tarifs actuels.
Dans l’histoire : Les anciens et la vie des équipes dans la presse
La coupure « Les Rédacteurs en vacances » porte une annotation « Le Réveil, 10.8.58 ». Elle décrit la colonie fixe à Sixt et ses conditions d’accueil. Les 450 francs par jour et l’aide des allocations familiales sont des montants rapportés par cet article d’époque, sans conversion ni équivalence avec un tarif actuel.
Chiffres annoncés par le titre, sans date visible ni certitude sur une présence simultanée. L’article évoque Sixt–Chamonix, les adolescents, le père Georges et les veillées ; les personnes sur la photo ne sont pas identifiées.
Photo légendée « 1949 à Salvagny » : « face à la Pointe de Sale et au Rouget […] un modeste chalet […] qui voudrait bien grandir ». L’orthographe de la légende est conservée ; les personnes ne sont pas nommées.
Dans l’histoire : Le chalet avant les agrandissements
Une photographie portant la légende « 1949 à Salvagny » montre le chalet dans son paysage de montagne. Les mots manuscrits évoquent la pointe de Sales et le Rouget, puis « un modeste chalet […] qui voudrait bien grandir ». Ce document complète les récits de l’installation et des futures constructions.
Extraits du carnet du père Cesné et deux coupures : décès d’Éric Letellier le 18 juillet 1972 et obsèques à Blangy le 22 juillet. Cet enfant est distinct de Jean-Louis Marchand ; les mentions de santé restent celles des archives.
Dans l’histoire : En mémoire d’Éric Letellier
Une page intitulée « Extraits du carnet du père Cesné », datée de 1972, rapporte le décès d’Éric Letellier le mardi 18 juillet, pendant son séjour à Sixt. Deux coupures de presse accompagnent les notes et évoquent un enfant de onze ans. Le carnet et les articles sont conservés ensemble, sans reprendre leurs indications de santé comme un diagnostic établi.
Allocution du père Cesné lors de la réception des travaux, selon l’introduction : installation en 1946, chalets de 1951, inauguration de 1952, agrandissements et maison permanente.
Dans l’histoire : Vers un centre permanent
Pour les années 1975 à 1977, la page évoque le développement des classes et vacances de neige. Le conseil d’administration décide de transformer les chalets et d’adapter les installations à un centre permanent, accueillant classes de neige, vacances de neige, classes vertes et vacances d’été.
Fin du texte signé P. Cesné : hommage aux habitants et aux équipes, « 32 ans » de présence évoqués et relais aux Religieuses de la Providence. Photos des chalets en hiver, sans date de prise de vue indiquée.
Photographie couleur de jeunes randonneurs accompagnée d’un extrait de chant. Date, personnes et itinéraire non identifiés ; aucun lien établi avec le drame du Buet.
Dans l’histoire : Les anciens sur les chemins de montagne
Une photographie couleur montre de jeunes randonneurs sur un sentier bordé de sapins. L’extrait de chant placé au-dessus invite à marcher vers les cimes, sans fuir la peine. Cette page associe les activités de plein air à l’esprit des chants de la colonie.
Extrait attribué au Messager de la Haute-Savoie, évoquant une sélection du Reader’s Digest. Témoignage de presse d’époque, sans date visible ni équivalence avec un label actuel.
Dans l’histoire : Sixt, le village autour de la colonie
Un extrait attribué au Messager de la Haute-Savoie présente Sixt et Bonneval-sur-Arc parmi les « cent un plus beaux villages de France » retenus dans une anthologie du Reader’s Digest. La date manque : il s’agit d’une sélection évoquée par cette coupure ancienne, et non d’une affirmation sur un label actuel.
Deux couplets et un refrain dactylographiés ; aucune date de rédaction visible.
Dans l’histoire : Un chant pour garder le souvenir
Le chant évoque Salvagny, les cascades, le Giffre, le grand chalet et la joie des enfants. Son refrain associe le courage, l’espoir et la marche en montagne. Le second couplet décrit les sommets, les glaciers et la paix loin de la ville.